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« Rien ne vaut la douceur du foyer » de Mary Higgins Clark

21 juillet 2010

Nous revoilà dans la librairie. Je vois d’abord La fille de papier, de Musso, qui me fait vachement envie (la couverture ♥ ! Elle me donne envie de découvrir Musso par celui-là J). Mais vu qu’il n’existe pour l’instant qu’en grand format et que je devais le payer si je le prenais, ce qui m’aurait pris toutes les économies que j’avais emporté sur place, je décidai raisonnablement d’attendre sa sortie en poche. Une idée imprévue pointa alors le bout de son nez dans mon esprit. Le thriller Le tableau du Maître flamand m’avait fait repenser au seul – je crois – policier que j’avais lu, pour l’école. Je l’avais adoré. Vous vous demandez de quel livre je parle ? Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps. La nuit du renard, de Mary Higgins Clark. J’avais adoré.

Petite, Lisa a tué sa mère. C’était un accident, elle voulait la défendre de son copain violent. Sauf que ce copain, arrive à convaincre le juge qu’elle l’a délibérément tuée parce qu’elle le détestait. C’est sa parole contre celle de Liza, et celle-ci n’ayant que 10 ans n’arrive pas à s’expliquer correctement. Elle est accusée mais pas emprisonnée, elle s’adapte et se crée une nouvelle vie. Le roman continue avec Lisa devenue Célia, 36 ans, veuve et remariée, et mère d’un petit garçon. Son mari, ignorant son triste passé, lui achète pour son anniversaire une maison… qui se trouve être la maison qu’elle habitait petite, celle où elle a tué sa propre mère. Ne voulant pas lui avouer son passé, elle accepte d’emménager dans la maison. Mais à leur arrivée, une inscription orne la maison, écrit en lettres rouges sang et ayant un rapport avec Lisa. Quelqu’un aurait-il découvert le passé de Célia ? Quelques semaines après leur déménagement, plusieurs meurtres ont lieu. A aucun d’eux Célia n’a d’alibi, et tout semble la désigner comme coupable. Le lecteur la sait innocente, mais arrivera-t-elle à le prouver ?

Même s’il n’est pas aussi génial que La nuit du renard, il est pas mal. Je dirai même pas mal du tout ! On s’attache à Lisa/Célia, et quand tout l’accuse, on espère de tout notre cœur qu’elle arrivera à se blanchir, sur cette série de crime, mais aussi sur le meurtre de sa mère. Pour cette « affaire classée », elle sait qui est le coupable, et elle veut le prouver.

Un deuxième Mary Higgins Clark apprécié donc 😀 Un troisième est dans ma PAL de vacances, vous en entendrez bientôt parler J (« Une seconde chance »)

Rien ne vaut la douceur du foyer, Mary Higgins Clark, Le livre de poche, 7,50 €,

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