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« Le ciel est partout » de Jandy Nelson

21 juillet 2010

J’étais donc en pleine panne de lecture, quand on a été dans une ville proche du village où j’étais en vacances, à Toulon. Et, miracle, j’ai trouvé une librairie ! J’ai tout de suite repéré Le ciel est partout, dont j’avais entendu parler, et que j’avais depuis envie de lire. Les autres viendront plus tars 😉

Bailey est morte. Bailey ne reviendra pas.  Lennie ne pourra plus jamais lui raconter sa journée, Lennie ne trouvera plus jamais Bailey sur son lit en revenant de l’école, Bailey en train de réciter son rôle devant le miroir, Bailey couchée dans les roses de Manou. Un matin, Bailey était là. Et quand Lennie revient de l’école le jour-même, elle n’est plus là. Comment une vie peut-être disparaître en un claquement de doigt ? Comment Lennie est-elle censée continuer à vivre sans elle ? Elle ne sait pas, mais elle le fait quand même. Elle fait son deuil à sa manière, éparpillant dans la rue, sur les murs, dans les jardins, parcs, arbres des bouts de papier parsemés de poèmes, de moments qu’elle a vécu avec Bailey. Elle se ferme à tous ceux qui veulent l’aider, sa meilleure amie Sarah, sa grand-mère Manou, le nouveau Joe. Le seul avec qui Lennie a l’impression d’être comprise est Toby, le petit copain de sa soeur. Tous deux se sentent étrangement attirés, finissent dès quils se croisent dans les bras l’un de l’autre, et ce malgré la furieuse culpabilité qui suit Lennie à la trace. Comment ose-t-elle être attirée par celui qu’aimait sa soeur ? Ce roman est l’histoire de sa reconstruction, de sa réouverture envers les autres, d’abord vers Joe, puis vers, Sarah, Manou, puis tous les autres. Elle est aidée par la musique, et par les mots. Par les mots qu’elle sème un peu partout et qui sont aussi éparpillés dans le livre. Ces mots sont très touchants et merveilleusement bien écrits.

Ce roman m’a beaucoup touché. Il parle de deuil, mais il fait rire aussi. Il est bien dosé entre humour et émotions. Une vraie petite perle ♥

Le ciel est partout, Jandy Nelson, Gallimard (Scripto), 331 pages

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5 commentaires leave one →
  1. 27 janvier 2011 12hi

    Je vois donc en effet que toi aussi tu as aimé. Lire ta chronique me refait frissonner de partout tellement ce livre m’a tourneboulée.

    Il faut vraiment le lire tant il en vaut la peine!

  2. 17 février 2011 18hi

    😉 Je le lirai bien un jour moi…
    =P Je dis ça partout moi ! 😀

  3. 30 juin 2012 0hi

    C’est un livre que j’ai adoré il y a quelques années et que je re-adore en ce moment ! 😛

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