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« Azilis #1 : L’épée de la liberté » de Valérie Guinot

14 juillet 2010

COUP DE CŒUR

Puisque de toute façon vous le comprendrez par la suite, autant vous le dire tout de suite : ce premier tome d’Azilis est pour moi un gros coup de coeur !

Il m’a été conseillé par ma libraire – et je l’en remercie – quand je lui ai demandé conseil, et la couverture m’attirait… Comme le quatrième de couverture ne dit absolument rien de l’histoire, et que le résumé de la libraire était assez flou, bien que tentant à souhait ^^, j’ai lu les premières pages, et j’ai tout de suite été conquise… Inutile de vous dire que je l’ai acheté et dévoré ? 😉

L’histoire est assez difficile à expliquer en quelques lignes et sans spoiler – je crois que ce n’est pas pour rien que le texte au dos du livre n’est rien d’autre qu’un poème extrait du roman – mais je vais essayer :

Azilis est la fille de Appius Sennius, riche père d’une famille patricienne, et de Olwen, bretonne. Quand sa mère décède et que son père noie son chagrin dans la boisson, son frère Marcus prend tous les droits. Il veut enlever à Azilis ses ballades en forêt, ses chevauchées, ses visites chez l’Ancienne de la forêt, il veut la marier contre son gré. Alors, quand son cousin arrive Aneurin, qu’elle aime un peu trop, arrive avec ses rêves de vengeance et d’aventure, ses plans de voyage, elle lui demande d’accepter qu’elle l’accompagne. Et Kian, son esclave, son protecteur, et surtout irrémédiablement amoureux d’elle veut aussi être du voyage.

Ce qui m’a plu ?
Déjà, l’époque : l’histoire se déroule au Ve siècle, au temps où le latin n’est pas encore une langue morte, au temps où les gens vivent dans des domi ou dans des villae, où les domini se font servir par des esclaves et où les sweat à capuche s’appellent cuculli. Moi qui aime le cours de latin, et surtout la culture latine, je suis servie !
Ensuite, l’histoire d’amour : elle n’est ni trop, ni trop peu présente. Et ici, un peu d’originalité : entre les 3 protagonistes, aucun amour n’est réciproque (Spoiler : Enfin, jusqu’à…), ce qui ne les empêchent pas de garder leur fierté, leur dignité.
Et enfin, la quête. Parce que c’en est bien une qu’Azilis, Kian et Aneurin poursuivent, jusqu’au bout.

Si je pleurais parfois à la lecture d’un livre*, celui-ci m’aurait sans aucun doute arraché des larmes à plusieurs reprises. mais j’ai ri aussi, souvent du tempérament d’Azilis. Ce qui est certain, c’est que je me suis évadée.

Mon bref résumé ne montre peut-être pas assez de ce que j’ai adoré dans ce roman. Mais faites moi confiance : je ne peux que vous le conseiller vivement, et vous ne pourrez que l’aimer ! 😀

* Quand je lis, je m’échappe ailleurs et mes larmes restent dans cet ailleurs, ce qui fait que ça ne se voit que « dans » ma tête… comment ça, je deviens incompréhensible ? Bon, passons… 😛

Azilis, tome 1 : l’épée de la liberté, Valérie Guinot, Rageot (les mondes imaginaires de Rageot), 16 €

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3 commentaires leave one →
  1. 17 janvier 2011 9hi

    Ah oui tu as adoré !! 🙂
    Est ce que tu as lu la suite ou pas encore ?!
    La trilogie est finie !

    • 19 janvier 2011 20hi

      Non pas encore, mais j’ai vu que le tome 2 était à la bibliothèque donc la prochaine fois je fonce 😀

Trackbacks

  1. « Les chemins de poussière #1 : SABA, Ange de la Mort  de Moira Young « Desirdelire ☼

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